Cuisine du soleil et influences afro-latines : le restaurant Babaïa au Marché du Lez
Le restaurant Babaïa, dernier né du Marché du Lez à Montpellier, propose une expérience culinaire alliant influences afro-latines et cuisine du soleil. Ouvert depuis quatre mois, l’établissement a pris place dans des locaux précédemment occupés par Empanadas Club, offrant une terrasse au bord du Lez.
La carte de Babaïa promet un voyage gustatif avec des plats inspirés de diverses cultures : une touche de Colombie, une pointe de Sénégal, des saveurs du Maghreb et des arômes mexicains. Baptiste Carcenac, le propriétaire, explique que le concept repose sur des tapas chaudes et froides, sans friture, mettant en avant des recettes issues de son parcours de vie.
Ambiance et cocktails
À 24 ans, Baptiste a grandi entre la France, le Sénégal et le Maroc, avant de vivre une expérience en Colombie et de travailler dans plusieurs cuisines éphémères. Le décor de Babaïa, fait de bois et de matériaux naturels, crée une atmosphère conviviale, avec des balançoires servant de sièges au bar. L’établissement propose une sélection originale de cocktails signatures, allant de 9 à 11 euros, incluant des ingrédients comme l’aguardiente colombien et la cachaça brésilienne. Le Basil Smash, un mélange de gin, liqueur de fleur de au, citron et basilic, est particulièrement recommandé.
Inspiration culinaire
Les plats sont conçus pour être partagés, s’éloignant des traditionnelles tapas andalouses. Les propositions incluent des bricks façon kefta, des tacos inspirés de tajine, ainsi que des desserts tels qu’une mousse au chocolat rehaussée d’une pointe de sel et d’huile d’olive. Lucie, la cheffe, met à jour la carte chaque semaine avec de nouvelles suggestions.
Baptiste souligne l’importance de ne pas dénaturer les produits, cherchant à offrir une cuisine simple mais originale. Il envisage l’ouverture d’un Babaïa Bodega à Nîmes, près des arènes, début août, espérant ainsi que Montpellier ne soit que le point de départ d’une aventure gastronomique plus large.
Source : Midi Libre – Nicolas Zarrouk
