Le CHU de Nice vient de se doter d’une nouvelle IRM de haute technologie, le seul de la région Paca. Son coût : 1,7 million d’euros. Il permettra de gagner du temps lors des analyses mais également d’avoir une meilleure précision.
L’ancien IRM du CHU de Nice avait 11 ans. Il était donc largement le temps de viser plus loin avec une technologie haut de gamme. C’est chose faite avec un équipement à la hauteur. Le CHU de Nice est le seul établissement du Sud-Est de la France à posséder cette IRM 3 Tesla.
Avec l’inauguration de cette nouvelle IRM 3 Tesla, le CHU de Nice franchit une nouvelle étape dans sa modernisation.
Cette technologie de pointe permettra des diagnostics plus précoces et une meilleure prise en charge des patients. pic.twitter.com/NNJhilqfRH— Eric Ciotti (@eciotti) July 16, 2026
Inaugurée en présence du maire de Nice, Eric Ciotti, après deux semaines de test, elle était déjà opérationnelle.
Cet appareil d’imagerie par résonance magnétique est à la pointe de la technologie pour traiter les maladies du cou et de la tête, notamment les maladies d’Alzheimer, de Parkinson et les tumeurs cérébrales.
Elle permet de réaliser des images plus rapidement, ce qui peut être un gain pour le patient. Ce gain de temps nous permet d’augmenter nos résolutions d’images et d’avoir vraiment des images en résolution inframillimétrique en 3D.
Docteur Lydiane Mondot, responsable de l’unité de neuroradiologie du CHU de Niceà ICI Côte d’Azur
Le CHU de Nice vient de s’équiper d’une IRM 3 Tesla dotée de l’intelligence artificielle pour un coût de 1,7 million d’euros. • © Caroline Huet-FTV
Pour le docteur Lydiane Mondot, avec cette nouvelle IRM, « on a presque une image anatomopathologique de la lésion qu’on n’avait pas avant« .
Les progrès technologiques apportés par cette nouvelle IRM s’expliquent notamment par l’intégration de logiciels d’intelligence artificielle.
Nous allons beaucoup mieux dépister et beaucoup mieux diagnostiquer et beaucoup mieux surveiller. On confectionne nos protocoles en les adaptant au patient, à ses mouvements, à sa pathologie, au fait qu’il ait été traité par telle ou telle méthode thérapeutique. On va vraiment vers une nouvelle ère.
Docteur Charles Raffaelli, chef du pôle imagerie du CHU de Niceà ICI Côte d’Azur
Cette nouvelle IRM a coûté 1,7 million d’euros, un investissement qui fait du CHU de Nice le seul établissement du quart sud-est de la France à posséder cette technologie.
Et la modernisation de l’hôpital public va continuer. L’an prochain, le renouvellement d’autres équipements d’imagerie est déjà prévu.
Source : ICI Côte d’Azur.
