La cueillette de plantes sauvages, un savoir populaire ancestral
La cueillette de plantes sauvages, inscrite au patrimoine culturel immatériel de la Confédération, s’affirme comme un élément essentiel du patrimoine alpin. Marlène Galletti, herboriste passionnée, a fait de cette pratique un véritable mode de vie. Lors d’une récente démonstration près de Dorénaz (VS), elle a mis en lumière la diversité des plantes sauvages, identifiant en quelques instants des espèces comme l’origan sauvage, le bouillon blanc, et l’ortie, le tout sur une surface de moins de 10 m². « Quand tu passes à côté, tu ne vois rien. Mais quand tu t’arrêtes, tu les remarques. Toutes ces plantes ont une raison d’être », a-t-elle déclaré.
Le Grand Marché des terroirs alpins, qui se tiendra lors du PALP Festival mi-juin, mettra en avant cette tradition. Sébastien Olesen, directeur du festival, souligne l’importance de cette pratique tant sur le plan gastronomique que sanitaire. Plusieurs artisans et divers ateliers, animés par des experts comme Galletti, seront proposés pour sensibiliser le public aux richesses de la nature.
La cueillette de plantes sauvages, en plus d’être une activité traditionnelle, répond à un besoin croissant de retour à des pratiques plus naturelles et durables dans l’alimentation et la santé.
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