Dieu me donne la paix intérieure, même en pleine guerre
Sœur Maïa El Beaino, directrice d’une école au Liban, a récemment témoigné de son quotidien difficile alors qu’elle se trouvait à Paris pour deux jours. Elle a partagé son expérience de la guerre au Liban, où les conditions de vie sont devenues de plus en plus précaires. Lors de son passage à l’Œuvre d’Orient, elle a évoqué les défis qu’elle doit affronter quotidiennement : « Toutes les routes sont fermées », a-t-elle déclaré, soulignant les difficultés d’accès à des ressources essentielles.
Le conflit qui ravage le Liban a un impact direct sur la vie des habitants, notamment sur l’éducation des enfants. Les écoles, souvent touchées par les violences, peinent à fonctionner normalement. Sœur Maïa, malgré les bombes et l’incertitude, trouve sa force dans sa foi, affirmant que Dieu lui donne la paix intérieure nécessaire pour continuer sa mission éducative.
Les dernières données sur la situation au Liban montrent que le pays fait face à une crise humanitaire exacerbée par des années de conflit. Selon des rapports récents, plus de 70% de la population vit en dessous du seuil de pauvreté, ce qui complique davantage l’accès à l’éducation et aux soins de santé.
La guerre au Liban ne semble pas prête de s’achever, mais des voix comme celles de Sœur Maïa rappellent l’importance de la résilience et de l’espoir dans les moments les plus sombres.
Source : La Croix
