La galère portugaise pique 49 personnes en une seule journée : le niveau d’alerte s’intensifie
La galère portugaise, une espèce de méduse redoutée, envahit les plages du nord de l’Espagne. Plus de 230 baigneurs ont déjà été piqués depuis le début de juillet, ce qui soulève des questions sur l’évolution de cette espèce tropicale sur la façade atlantique.
Le niveau d’alerte est en hausse. Observée depuis le début de l’été sur les plages du Pays basque espagnol et de Cantabrie, la galère portugaise, également connue sous le nom de vessie de mer (Physalia physalis), a causé quarante-neuf piqûres ce lundi, selon la Croix-Rouge espagnole. Au total, 236 personnes ont été touchées depuis le 4 juillet, notamment sur les plages de « La Concha » à Suances et « La Primera del Sardinero » à Santander. Les services de surveillance indiquent que la présence de ces organismes a progressivement augmenté ces derniers jours.
Rougeurs, cloques, desquamations
De couleur rose et flottant à la surface, la galère portugaise est composée de plusieurs entités et possède des tentacules pouvant atteindre jusqu’à vingt mètres de long. Originellement tropicale, elle a été repérée en Catalogne ces dernières années, ainsi que sur la façade atlantique.
Cette fausse méduse présente un danger significatif. Sa piqûre peut provoquer des douleurs aiguës, des rougeurs, des cloques, des desquamations, et des réactions cutanées sur d’autres parties du corps. Des complications telles que des problèmes respiratoires, cardiaques, neurologiques ou gastro-intestinaux peuvent également survenir. Les symptômes, qui incluent des vomissements, de la fièvre, des nausées et de l’anxiété, disparaissent généralement en quelques jours, mais il est crucial de consulter un médecin, car les réactions varient selon les individus. De plus, la douleur causée par la piqûre peut entraîner des difficultés à nager, augmentant ainsi le risque de noyade.
(Source : Cadena SER)