Au lieu d’exposer 120 à 130 soldats au combat, on enverra nos robots et nos drones
L’unité robotique de combat « Pendragon » s’entraîne activement à Saint-Cyr Coëtquidan, en Bretagne. Avec un objectif opérationnel dès 2028.
Publié le 14/07/2026 – Mis à jour le 14/07/2026
FAIT PRINCIPAL
L’armée française prépare l’avenir du combat avec l’unité robotique de combat « Pendragon », qui intègre des drones et des robots autonomes. Ce programme vise à réduire l’exposition des soldats sur le terrain, en confiant des missions à des machines pilotées par intelligence artificielle.
CONTEXTE FACTUEL
Sur le camp de manœuvre de Saint-Cyr Coëtquidan, les technologies de combat avancées se développent. Les drones aériens et terrestres, ainsi que les munitions intelligentes, sont testés pour des missions autonomes. Le lieutenant-colonel Christophe, du commandement du combat futur de l’armée de terre, souligne que « Pendragon est capable de faire le travail d’une compagnie d’infanterie ». À partir de 2027, des missions en autonomie complète seront envisagées.
DONNÉES OU STATISTIQUES
L’unité Pendragon comptera environ 15 gros robots terrestres et 60 drones, ainsi qu’un officier pour commander l’unité et quelques soldats pour l’entretien et le transport des équipements. Le projet vise à reproduire les effets tactiques d’une unité conventionnelle de 150 à 170 hommes.
CONSÉQUENCE DIRECTE
Cette évolution technologique pourrait transformer la manière dont les opérations militaires sont menées, en limitant les pertes humaines et en améliorant l’efficacité des missions.
Source : Franceinfo
