Depuis dix ans, le géant français du matériel et des systèmes ferroviaires Alstom a adopté l’approche Zero Trust Network pour renforcer la sécurité de ses infrastructures informatiques. Cette stratégie vise à garantir que chaque utilisateur et chaque appareil soient systématiquement authentifiés et autorisés avant d’accéder aux ressources de l’entreprise, indépendamment de leur localisation. (silicon.fr)
Au départ, Alstom disposait d’une infrastructure de sécurité périmétrique traditionnelle, reposant sur des VPN, des pare-feu et des environnements VDI, difficile à adapter aux besoins d’une organisation internationale en constante évolution. La transformation vers le modèle Zero Trust a été motivée par la nécessité d’offrir à tous les collaborateurs, où qu’ils se trouvent, un accès sécurisé aux applications d’entreprise. (silicon.fr)
En 2025, Alstom a obtenu un financement public de 2,4 millions d’euros dans le cadre de l’appel à manifestations d’intérêt « CORIFER 2023 » du plan France 2030. Ce financement vise à accélérer le développement d’une plateforme de sécurité innovante pour les trains intelligents, intégrant des technologies avancées pour renforcer la cybersécurité et la digitalisation des systèmes ferroviaires. (alstom.com)
Cette initiative s’inscrit dans une série d’efforts d’Alstom pour intégrer des solutions de cybersécurité avancées, notamment en collaborant avec des partenaires technologiques pour développer des systèmes de sécurité adaptés aux spécificités du secteur ferroviaire. L’objectif est de protéger les réseaux ferroviaires contre les cyberattaques et d’asr la continuité des services pour les voyageurs. (alstom.com)
En adoptant le modèle Zero Trust, Alstom renforce la résilience de ses systèmes informatiques et as une protection accrue de ses données et de son savoir-faire, répondant ainsi aux défis croissants en matière de cybersécurité dans le secteur ferroviaire.