Némésis et l’Iran : Un positionnement stratégique
Le collectif d’extrême droite Némésis, qui se décrit comme un groupe de femmes se revendiquant féministes, a récemment intensifié son attention sur la situation en Iran. Ce positionnement s’est illustré lors d’une manifestation à Paris le 11 janvier 2026, où sa présidente, Alice Cordier, a brandi une pancarte condamnant le président iranien Khamenei.
Contexte factuel
Les premières manifestations en Iran ont éclaté le 28 décembre 2025, en réponse à des événements politiques et sociaux. Après un délai de onze jours, Némésis a publié un message sur les réseaux sociaux, prenant position sur ces troubles. Le collectif a critiqué d’autres mouvements politiques, notamment La France insoumise, qui a dénoncé les attaques des États-Unis et d’Israël contre l’Iran le 28 février 2026. Némésis a accusé ce dernier de « verser plus de larmes pour la mort de Khamenei que pour le meurtre de Quentin », soulignant une volonté de s’impliquer dans le débat public autour de l’Iran.
Données ou statistiques
Aucune donnée ou statistique officielle récente n’est disponible concernant les manifestations en Iran ou l’implication de Némésis dans ce contexte.
Conséquence directe
Le positionnement de Némésis sur l’Iran semble s’inscrire dans une stratégie de communication visant à se démarquer dans le paysage politique français, en utilisant des événements internationaux pour renforcer sa visibilité et son agenda.
Source : Nouvel Observateur