Pierre Fabre monte à 38 % du capital de MiYé : le géant tarnais mise gros sur la santé hormonale féminine
L’innovation en santé féminine s’accélère avec la montée de Pierre Fabre au capital de MiYé. Le groupe détient désormais 38 % de la start-up, qui vise 2 000 prescripteurs et un réseau quadruplé d’ici 2027.
Les Laboratoires Pierre Fabre poursuivent leur stratégie d’investissement dans l’innovation en santé féminine. Le groupe pharmaceutique et dermo-cosmétique tarnais vient d’annoncer une nouvelle prise de participation au capital de MiYé, jeune entreprise spécialisée dans les soins et la micronutrition dédiés à l’équilibre hormonal féminin. À l’issue de cette deuxième opération, réalisée via le fonds Pierre Fabre Invest, le groupe détient désormais 38 % de la société.
Déjà partenaire de MiYé depuis 2023, Pierre Fabre confirme ainsi sa volonté d’accompagner le développement d’une marque qui mise sur une approche scientifique et naturelle pour améliorer la qualité de vie des femmes, de la puberté à la ménopause. Fondée en 2020, MiYé propose aujourd’hui une gamme de 17 produits bio, vegan et naturels, distribués en ligne et dans plus de 300 points de vente.
Cette nouvelle levée de fonds doit permettre à la jeune entreprise d’accélérer son implantation en pharmacie. L’objectif est de multiplier par quatre son réseau d’officines partenaires d’ici 2027 et de renforcer son maillage auprès des professionnels de santé, avec plus de 2 000 prescripteurs visés. Dix recrutements sont également programmés, ainsi que le lancement de trois nouvelles gammes de produits d’ici septembre 2027.
« Ce partenariat nous permet de renforcer nos équipes, d’accélérer nos innovations produits et de déployer MiYé à plus grande échelle dans les pharmacies », souligne Caroline Lanson, cofondatrice de la marque.
Pour Éric Ducournau, directeur général des Laboratoires Pierre Fabre, cet investissement s’inscrit dans la stratégie du groupe sur « un segment en forte croissance », avec une ambition commune : proposer des solutions efficaces, naturelles et fondées sur l’expertise scientifique au service de la santé des femmes.
Source : La Dépêche
