Moustique-tigre : les moyens de prévention se renforcent pour éviter la flambée des épidémies en Paca
Chikungunya, dengue, West-Nile… Les habitants de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca) sont confrontés à une circulation virale très active, conséquence directe de la prolifération du moustique-tigre, Aedes albopictus. En France, le nombre de départements touchés par les piqûres de ce moustique ne cesse d’augmenter, et la situation est particulièrement préoccupante en Paca.
En 2025, plus de 800 cas de maladies transmises par le moustique-tigre ont été enregistrés, dont 60 % en Paca, selon Clémentine Calba, épidémiologiste à Santé publique France. La saison a été marquée par une détection précoce des cas, avec le premier malade identifié le 2 juin et le dernier le 11 novembre. Cette période de circulation prolongée souligne l’adaptabilité du moustique-tigre à notre climat.
Vitrolles, un exemple
Le quartier de la Ferme de Croze à Vitrolles illustre bien cette problématique. C’est de cet endroit qu’est partie l’épidémie de Chikungunya l’année dernière, suite à un cas importé. Les autorités sanitaires renforcent donc les moyens de prévention pour limiter la propagation de ces maladies, notamment par des campagnes de sensibilisation et des interventions ciblées.
La situation actuelle nécessite une vigilance accrue et une mobilisation collective pour endiguer l’impact de ce vecteur de maladies sur la santé publique.
Source : La Provence