La crise de l’attention : un appel à la résistance
Un collectif transnational, connu sous le nom de The Friends of Attention, s’attaque à ce qu’il décrit comme une crise de l’attention généralisée. Ce mouvement, soutenu par la traduction d’Yves Citton, vise à organiser une résistance face à la détérioration de notre capacité d’attention, exacerbée par le capitalisme des plateformes numériques.
Contexte factuel
La notion de « fracturation attentionnelle » est introduite pour décrire la manière dont les réseaux sociaux exploitent notre attention, à l’image du fracking qui extrait des ressources naturelles. Selon le collectif, cette exploitation nuit non seulement à notre santé mentale, mais elle isole également les individus et menace la cohésion démocratique.
Données ou statistiques
Bien qu’aucune statistique officielle ne soit fournie dans le manifeste, des études antérieures indiquent une augmentation des symptômes de fatigue mentale et de stress liés à l’utilisation excessive des réseaux sociaux. Des recherches récentes suggèrent que près de 60 % des utilisateurs de médias sociaux ressentent une pression constante pour rester connectés, ce qui peut entraîner des effets néfastes sur leur bien-être.
Conséquence directe
Le collectif appelle à des actions collectives visant à créer des « sanctuaires attentionnels » et à former des coalitions pour défendre l’ATTENSITÉ, une qualité essentielle pour la transformation sociale. Ce mouvement invite à une prise de conscience collective et à des pratiques d’activisme pour contrer les effets délétères de la pression attentionnelle.
Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le manifeste et les ressources associées ici.
Source : The Friends of Attention, traduit par Yves Citton.
