Mondial 2026 : l’Espagne sort le Portugal de Ronaldo, la Belgique punit les États-Unis malgré Trump et Infantino

Mondial 2026 : l’Espagne sort le Portugal de Ronaldo, la Belgique punit les États-Unis

La Roja brise le rêve de Cristiano Ronaldo

Lors d’un match très attendu entre deux des prétendants au titre, l’Espagne a éliminé le Portugal grâce à un but décisif de Mikel Merino, qui a trouvé le fond des filets à la 90+1 minute, après une combinaison avec Ferran Torres. Le match a été marqué par une série d’occasions manquées, notamment un tir raté de Mikel Oyarzabal (8e) et deux arrêts remarquables du gardien portugais Diogo Costa, qui a repoussé des tentatives de Lamine Yamal (16e, 73e). En fin de rencontre, Bernardo Silva a failli égaliser de la tête, mais la plus grande occasion portugaise a été une frappe de Nuno Mendes qui a touché la barre transversale (41e).

Cristiano Ronaldo, peu alimenté en ballons, a montré des signes d’émotion à la fin du match. « La vérité, c’est que c’était ma dernière Coupe du monde », a-t-il déclaré, évoquant la nécessité de prendre le temps de réfléchir à son avenir.

La Belgique met fin à la polémique

De leur côté, les Diables rouges belges ont mis fin à la controverse entourant le « Balogun-gate » en s’imposant face aux États-Unis. Grâce à un doublé de Charles De Ketelaere (9e, 33e) et un but de Hans Vanaken (57e), la Belgique a dominé le match. Le sélectionneur Rudi Garcia a pris des décisions audacieuses en laissant sur le banc des joueurs clés comme Kevin De Bruyne et Romelu Lukaku, ce dernier entrant pour alourdir le score dans le temps additionnel (90+3).

Malgré un face-à-face raté avec Thibaut Courtois, Folarin Balogun a contribué à l’unique but américain, inscrit par Malik Tillman sur coup franc (31e). La déception est palpable pour Team USA, qui avait suscité un engouement croissant pour le football dans un pays où ce sport reste en développement.

Trump et Infantino, un scandale qui restera

La qualification de la Belgique met en lumière le scandale autour de Folarin Balogun, dont la suspension a été levée par la FIFA après une intervention de Donald Trump. Le président de la FIFA, Gianni Infantino, a affirmé qu’il n’avait pas influencé les instances disciplinaires. La Fédération belge a exprimé sa « stupéfaction » face à cette décision et a tenté de contester l’éligibilité de Balogun pour le prochain match, un recours jugé « irrecevable » par la FIFA.

Les réactions ont été vives, y compris au niveau politique, avec des critiques émanant de la Belgique, de l’Allemagne et de la France, tandis que l’UEFA a dénoncé une « ligne rouge » franchie par la FIFA.

À Lionel Messi de jouer

Alors que la compétition se poursuit, tous les regards se tournent désormais vers Lionel Messi, dont la performance pourrait influencer le parcours de l’Argentine dans ce tournoi.

Source : AFP

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