Le Canon français : 2 000 convives rassemblés au banquet à La Teste-de-Buch
Le Canon français, société d’événementiel fondée par Pierre-Alexandre Mortemard De Boisse et Géraud Du Fayet De La Tour, a organisé un grand banquet ce samedi à La Teste-de-Buch, attirant 2 000 participants. Pour un coût de 80 euros par personne, l’événement a proposé une cuisine du terroir et une ambiance festive inspirée des ferias.
À midi, les convives ont commencé à entrer, arborant bérets, bretelles et divers vêtements aux couleurs bleu, blanc et rouge. L’événement a vu la participation d’électeurs du Rassemblement National, ainsi que de familles de tous âges, y compris des enfants.
Un participant de Saint-André-de-Cubzac a exprimé son enthousiasme pour l’ambiance semblable à celle d’une feria. La demande pour des boissons était forte, avec une file d’attente importante devant la tireuse à bière, alors que le temps était chaud.
« Image irréprochable »
Parmi les invités, un Bordelais de 25 ans a souligné l’importance de la convivialité, tandis que des Parisiens présents pour l’occasion ont noté le manque de telles ambiances à Paris. Des participants plus âgés ont mentionné qu’ils souhaitaient profiter d’une fête sans conflits, affirmant que venir à cet événement était une manière de marquer leur identité nationale, en précisant que la viande servie ne serait pas halal.
Les organisateurs ont pris la scène pour rappeler les règles de conduite et l’importance de maintenir une « image irréprochable » durant l’événement.
Politisation et ambiance festive
Malgré des controverses passées, notamment des accusations de saluts nazis lors d’un banquet précédent à Caen, une participante a défendu que le Canon français n’était pas un événement politique, affirmant que « c’est la gauche qui a politisé. Nous, on fait juste la fête. » Les convives ont chanté des chansons emblématiques françaises, créant une atmosphère de célébration.
Cet événement s’inscrit dans un contexte où les rassemblements festifs prennent une dimension identitaire pour certains participants, reflétant des préoccupations sociopolitiques actuelles.
Source : Sud Ouest.
