AI must be built with Indigenous Knowledges, not against them

AI doit être construit avec les savoirs autochtones, et non contre eux

Alors que l’Australie célèbre les 50 ans de la Semaine NAIDOC, rendant hommage à la plus ancienne culture vivante du monde, une préoccupation majeure émerge : l’intelligence artificielle (IA) doit respecter le principe fondamental de « rien sur nous, sans nous ». Ce principe souligne l’importance de l’inclusion des peuples autochtones dans le développement des technologies, en particulier celles qui pourraient exploiter leurs savoirs ancestraux.

L’IA, comme de nombreuses technologies qui l’ont précédée, risque de devenir une force extractive qui « prend » les connaissances autochtones sans consentement, crédit ou retour. Cette dynamique soulève des questions éthiques sur la manière dont les savoirs traditionnels sont utilisés et représentés dans les systèmes d’IA.

À ce jour, les statistiques concernant l’impact de l’IA sur les communautés autochtones restent rares. Cependant, des études montrent que l’absence de représentation des voix autochtones dans le développement technologique peut mener à des biais et à une mauvaise interprétation des cultures.

La conséquence directe de cette situation pourrait être un appauvrissement des savoirs culturels et un renforcement des stéréotypes, ce qui pourrait nuire aux communautés autochtones et à leur héritage culturel.

Dans ce contexte, il est essentiel que les développeurs d’IA intègrent les savoirs autochtones dès le début de leurs processus de création, garantissant ainsi que ces technologies servent à valoriser et à protéger ces connaissances plutôt qu’à les exploiter.

Source : NAIDOC Week.

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