Le groupe Bel mise sur l’avenir et l’ancrage régional
Le groupe Bel, connu pour ses marques emblématiques telles que La Vache qui rit et Babybel, a affirmé son engagement envers le développement durable et la souveraineté alimentaire lors des Rencontres économiques d’Aix-en-Provence, qui se sont tenues ce vendredi. Anne-Sophie Carrier, la directrice générale, a souligné l’importance de l’identité régionale de l’entreprise, fondée dans le Jura il y a 160 ans. Elle a déclaré : « La souveraineté alimentaire est une question de compétitivité mais aussi de sécurisation des ressources et donc de résilience face à la concurrence mais aussi face aux distributeurs. »
Le groupe Bel garantit que sa production repose sur du lait et de la crème « 100 % française ». Dans le cadre de sa politique, il collabore exclusivement avec des éleveurs tout en respectant la loi EGalim, qui vise à asr une rémunération équitable aux agriculteurs. Bel s’engage également à valoriser les territoires où il opère, notamment dans le Jura, la Mayenne, l’est de la France et la Bretagne. « L’avantage d’un groupe familial comme le nôtre est de pouvoir agir et investir sur le temps long. La transition écologique est une priorité absolue pour nous », a ajouté Anne-Sophie Carrier, mentionnant un projet de restauration d’une réserve naturelle de tourbières dans le Jura.
En outre, le groupe a une forte présence internationale, opérant dans une centaine de pays, avec des marchés clés aux États-Unis et au Maroc. La Vache qui rit y représente près de 70 % des ventes de fromage. Anne-Sophie Carrier a précisé que l’entreprise ne se contentait pas d’exporter, mais avait également implanté des usines sur place, collaborant avec des fournisseurs locaux et respectant les normes en vigueur.
Cette stratégie de développement durable et d’ancrage local pourrait renforcer la position de Bel sur le marché global tout en contribuant à la résilience des filières agricoles régionales.
Source : DNA
