Parcours : Trois semaines bien remplies

Les Pyrénées dès l’entrée

Le Tour de France 2026 s’élance d’Espagne, avec un départ marqué par deux journées difficiles en Catalogne autour de Barcelone, suivies rapidement par la traversée des Pyrénées. Les six premiers jours de course s’annoncent intenses, mettant les favoris sous pression pour se dévoiler.

Samedi 4 juillet
1re étape
Barcelone – Barcelone
(19,7 km, contre-la-montre par équipes)

Pour la première fois depuis 1971, le Tour débute par un contre-la-montre par équipes dans les rues de Barcelone. Ce parcours de près de 20 kilomètres se termine dans les collines du parc olympique de Montjuïc. Bien que disputé par équipes, les temps seront pris individuellement, ce qui pourrait inciter les leaders à prendre leurs distances avec leurs coéquipiers dans les derniers kilomètres.

Dimanche 5 juillet
2e étape
Tarragone – Barcelone
(182 km)

Cette première étape en ligne se distingue par les côtes de Montjuïc, offrant un final propice aux puncheurs. Bien que le maillot jaune puisse changer de mains, les écarts à l’arrivée risquent d’être minimes.

Lundi 6 juillet
3e étape
Granollers – Les Angles (196 km)

La première étape de haute montagne du Tour 2026 commence. Bien que moins difficile que d’autres, elle propose un test avec le col des Toses (10 km à 9%) et le col du Calvaire. Le final, avec des montées et des descentes, culminera à la rampe des Angles (1,7 km à 7,6%), où les prétendants au podium s’affronteront.

Mardi 7 juillet
4e étape
Carcassonne – Foix
(182 km)

Après des débuts exigeants, les coureurs auront une journée moins difficile, mais le parcours pourrait favoriser une échappée. Les cols de Parais, Coudons et Montségur, bien que modestes, pourraient jouer un rôle important.

Mercredi 8 juillet
5e étape
Lannemezan – Pau (158 km)

Les sprinteurs peuvent espérer une victoire dans cette étape, après avoir surmonté quelques petites côtes. Les rues de Pau ont souvent vu des sprints massifs, et cette année ne devrait pas faire exception.

Jeudi 9 juillet
6e étape
Pau – Gavarnie-Gèdre (186 km)

Cette étape de montagne, avec le col d’Aspin (12 km à 6,5%) et le col du Tourmalet (17,3 km à 7,2%), marquera un tournant dans la compétition. Les écarts créés lors de cette étape pourraient influencer le classement général.

Une diagonale presque plate

Après une traversée de la France, le peloton se prépare pour une semaine qui devrait favoriser les sprinteurs. Le 14 juillet, les monts du Cantal offriront un défi supplémentaire.

Vendredi 10 juillet
7e étape
Hagetmau – Bordeaux
(175 km)

Cette étape, très plate, est attendue pour un sprint massif à Bordeaux, où les sprinteurs récents ont souvent triomphé.

Samedi 11 juillet
8e étape
Périgueux – Bergerac
(182 km)

Cette étape, entièrement en Dordogne, devrait également se conclure par un sprint, avec un parcours plat.

Dimanche 12 juillet
9e étape
Malemort – Ussel (185 km)

Cette étape, avec des cols exigeants, pourrait favoriser une échappée, tandis que les sprinteurs seront mis à l’écart.

Lundi 13 juillet : repos, Cantal

Mardi 14 juillet
10e étape
Aurillac – Le Lioran
(167 km)

Le peloton reprendra la compétition avec une étape difficile dans le Cantal, où plusieurs cols seront à franchir.

Mercredi 15 juillet
11e étape
Vichy – Nevers (161 km)

Cette étape, plus calme, devrait se solder par un sprint, avec un parcours facile à contrôler pour les équipes de sprinteurs.

Jeudi 16 juillet
12e étape
Nevers Magny-Cours – Chalon-sur-Saône (181 km)

Un parcours légèrement plus long, mais qui devrait aussi se conclure par un sprint, difficile à contrecarrer pour les baroudeurs.

Vosges et Jura sur la route des Alpes

La dernière semaine alpine, cruciale pour le classement général, approche, mais les étapes dans les Vosges et le Jura pourraient également avoir un impact significatif.

Vendredi 17 juillet
13e étape
Dole – Belfort (205 km)

Cette étape, avec des ascensions notables, pourrait voir les favoris s’affronter sérieusement, avant d’atteindre les Alpes.

Samedi 18 juillet
14e étape
Mulhouse – Le Markstein-Fellering (155 km)

Une journée difficile avec plusieurs montées, qui pourrait bien faire des dégâts dans le peloton.

Dimanche 19 juillet
15e étape
Champagnole – Plateau de Solaison (184 km)

Cette étape, tout en relief, culminera avec une montée difficile, promettant une bataille intense entre les leaders.

Lundi 20 juillet : repos, Haute-Savoie

L’assaut final

La dernière semaine se profile, avec des étapes de haute montagne et le seul contre-la-montre individuel de cette édition, crucial pour le classement final.

Mardi 21 juillet
16e étape
Évian-les-Bains – Thonon-les-Bains (26 km, contre-la-montre individuel)

Ce contre-la-montre pourrait creuser des écarts significatifs, surtout après un jour de repos.

Mercredi 22 juillet
17e étape
Chambéry – Voiron
(175 km)

Cette étape offre une dernière chance aux sprinteurs, mais la concurrence sera rude.

Jeudi 23 juillet
18e étape
Voiron – Orcières-Merlette (185 km)

Les Alpes commenceront avec une ascension finale qui promet d’être décisive.

Vendredi 24 juillet
19e étape
Gap – L’Alpe d’Huez
(128 km)

Cette étape marquera un retour tant attendu à L’Alpe d’Huez, avec des montées difficiles.

Samedi 25 juillet
20e étape
Le Bourg-d’Oisans – L’Alpe d’Huez (171 km)

Une étape complexe, évitant la montée classique, mais riche en cols difficiles.

Dimanche 26 juillet
21e étape
Thoiry – Paris (130 km)

Cette dernière étape, inspirée des JO de 2024, promet un spectacle captivant, bien que le classement général soit probablement déjà établi.

Source : L’inFO militante.

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