L’État de droit, un rempart contre le terrorisme
Naoufel Gaied, ancien directeur des services au sein du ministère de la Justice français, a récemment été désigné comme secrétaire exécutif de l’Institut international pour la justice et l’État de droit (IIJ). Bien que cet organisme soit reconnu à l’international, il demeure peu connu du public français. L’IIJ développe la coopération internationale dans la lutte contre le terrorisme et accompagne les praticiens de la justice pénale antiterroriste dans plus de 125 pays.
Contexte factuel
L’IIJ a été créé en 2011, suite à l’initiative du Global Counterterrorism Forum (GCTF) lors de l’Assemblée générale des Nations unies. Son ouverture officielle a eu lieu le 18 juin 2014 à La Valette, à Malte, avec pour objectif de renforcer les capacités des acteurs luttant contre le terrorisme. L’institut est dirigé par un conseil d’administration composé de 13 États membres, incluant des pays de l’Union européenne et de la région du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord.
Données ou statistiques
L’IIJ regroupe environ 10 500 acteurs de la justice antiterroriste issus de 125 pays. L’institut a également mis en place des programmes de formation et d’échange de bonnes pratiques, avec des événements mensuels pour maintenir un réseau actif de praticiens.
Conséquence directe
Gaied insiste sur l’importance de l’État de droit dans la lutte contre le terrorisme, soulignant que toute tentative de s’en affranchir pourrait nuire à la justice et à la confiance des citoyens. Selon lui, renforcer l’État de droit est essentiel pour garantir des preuves solides et des condamnations justes, éléments cruciaux pour la coopération internationale dans la lutte contre le terrorisme.
Source : Institut international pour la justice et l’État de droit.