Commerces en berne, marché locatif tendu : le centre-ville d’Arles ne risque-t-il pas de devenir un musée ?
L’attractivité du centre-ville d’Arles, ainsi que son accessibilité, ont été au cœur des débats lors des dernières élections municipales. Tous les candidats ont souligné un constat commun : le cœur de la ville ne bat qu’une moitié de l’année, manquant de dynamisme en dehors de la saison touristique, avec une instabilité commerciale persistante.
Camille Hoteman, conseillère municipale en charge du centre-ville, nuance cependant cette situation. Elle déclare : « Contrairement aux idées reçues des Arlésiens, le taux de vacance des locaux commerciaux n’est pas si alarmant. » Elle cite un chiffre de 9,8 % pour Arles, comparé à une moyenne nationale qui se situe entre 11 et 12 %.
Malgré cette perspective, la réalité quotidienne pour les résidents est plus complexe. Se loger, se soigner ou consommer dans le centre-ville d’Arles peut s’avérer difficile pour ceux qui y vivent toute l’année.
Les autorités locales visent à transformer ce centre-ville en un lieu non seulement propice à la promenade, mais aussi à la vie, au travail et au logement.
Source : La Provence.