25 ans de prison pour vol à Birkhadem
Un homme, identifié sous les initiales S. Souhail, a été condamné à 25 ans de prison ferme par le tribunal correctionnel de Bir Mourad Raïs pour une série de vols à main armée survenus à Birkhadem. Les faits, qui se sont déroulés en pleine journée, ont été filmés par des caméras de surveillance et ont rapidement provoqué une vive indignation sur les réseaux sociaux.
Le tribunal de Bir Mourad Raïs prononce une double condamnation sévère
L’accusé a été jugé pour deux affaires distinctes. Dans la première, il a été reconnu coupable de coups et bless volontaires à l’arme blanche, de menaces de mort et de vols sous contrainte, ce qui lui a valu une peine de 15 ans de prison et une amende d’un million de dinars. Dans le second dossier, concernant un vol à main armée, il a écopé de 10 ans supplémentaires. En tout, S. Souhail purgera un quart de siècle derrière les barreaux, avec des indemnisations à verser aux victimes.
Un procès en comparution immédiate, sans avocat de la défense
Lors de son procès, aucun avocat ne s’était constitué pour défendre S. Souhail, qui a comparu seul. Le parquet avait requis des peines de 15 à 20 ans. L’accusé a partiellement avoué, expliquant qu’il n’avait pas l’intention de blesser les commerçants et attribuant ses actes à un état d’ivresse. Ces justifications n’ont pas suffi à atténuer la sévérité de la peine, compte tenu de la gravité des actes.
Les faits : une série de braquages commis en une seule journée à Birkhadem
Les événements avaient débuté par des plaintes déposées par plusieurs commerçants, qui avaient été dépouillés de leurs recettes par un individu armé d’un sabre. Les agressions s’étaient produites successivement le même jour, capturées par les caméras de surveillance. Les images montrant l’accusé brandissant son arme en direction des victimes ont circulé massivement en ligne, suscitant une réaction rapide des forces de l’ordre.
Quand les réseaux sociaux deviennent un levier judiciaire décisif
La viralité des vidéos a conduit à l’ouverture d’une enquête urgente, permettant l’interpellation rapide de S. Souhail. Ce cas illustre une tendance croissante en Algérie, où les réseaux sociaux jouent un rôle déterminant dans les enquêtes judiciaires.
Source : Ennahar.
