Netflix
Les capsules de la version américaine de « Love Is Blind » sur Netflix.
RENCONTRES – Le 10 septembre, la première saison française de la franchise « Love is Blind » (l’amour est aveugle) a été lancée sur Netflix. Dans cette télé-réalité, les participants font connaissance sans jamais se voir, séparés par des panneaux durant leurs rendez-vous.
Tout au long des épisodes, ils abordent des sujets tels que leurs aspirations, leurs expériences et leur vision du mariage, l’objectif étant de se fiancer à l’aveugle et de repartir mariés. Bien qu’il soit encore trop tôt pour prédire l’avenir des couples de cette version française, les éditions précédentes ont montré que les participants font souvent des choix incompatibles, entraînant des ruptures.
Pour mieux comprendre comment éviter ces erreurs, Le HuffPost a interrogé des thérapeutes de couple sur les questions essentielles à poser pour évaluer la compatibilité. Voici quelques-unes de ces questions, à noter pour les utilisateurs d’applications de rencontre.
« Que diraient tes ex de votre relation ? »
« Cette question permet de comprendre si la personne est capable d’admettre ses défauts et d’en assumer la responsabilité. Les comportements passés peuvent prédire la dynamique future. »
― Casey Tanner, sexologue et autrice
« Que fais-tu en ce moment pour rendre fier ton “futur toi” ? »
« Cette question aide à déterminer si la personne se projette dans l’avenir et travaille à devenir celle qu’elle souhaite être. »
― Justin Dodson, thérapeute spécialisé dans le travail avec les hommes et les couples
« Comment gérais-tu les différences avec tes ex ? »
« La compatibilité dépend de la gestion des différences inévitables. Cette question permet de connaître l’opinion de la personne sur les désaccords. »
― Anita A. Chlipala, thérapeute conjugale et familiale
« Quel titre donnerais-tu à un livre sur ta vie ? Que dirait-il de toi ? »
« La réponse peut révéler les valeurs fondamentales et la conscience de soi de la personne, fournissant un aperçu de ce qui est important pour elle. »
― Nazanin Moali, psychologue et sexologue
Source : HuffPost France
