1 200 personnes sont attendues : rave party d’ampleur en cours en Haute-Saône, les gendarmes sur place
Plus de 200 teufeurs sont rassemblés pour une rave party non autorisée à Bucey-lès-Gy (Haute-Saône), ce 27 juin 2026. Un arrêté préfectoral l’interdit pourtant. La gendarmerie est sur place. Plus de 1 200 personnes sont attendues sur cet événement d’ampleur, qui réunit des participants venus de tout le pays.
Situation tendue ce 27 juin 2026 à Bucey-lès-Gy, en Haute-Saône. Sur cette commune de moins de 600 habitants se déroule en ce moment même une rave party d’ampleur. Vers 14h30, plus de 200 fêtards sont déjà sur place, sur un terrain privé, dansant « devant un mur de son conséquent » selon les forces de l’ordre contactées par France 3 Franche-Comté.
Problème, en plus de la chaleur écrasante de cette journée caniculaire, les participants ont également bravé un arrêté publié par la préfecture de Haute-Saône le 25 juin dernier, interdisant « la tenue de rassemblements festifs à caractère musical de type ‘free party, teknival, rave party’ [.] du vendredi 26 juin 2026 à 18h00 au lundi 29 juin 2026 à 8h00 ».
L’arrêté avait été pris par les autorités car « il y avait des soupçons qu’elle soit organisée dans le nord de la France, ou dans le Grand-Est. Finalement, c’est tombé en Haute-Saône », précise la gendarmerie locale, qui a envoyé sur place une quinzaine d’agents « en prévention ».
Selon les informations de la gendarmerie, les premiers participants sont arrivés le 26 juin, vers 23h, à Marnay. Puis, vers 2h, ils ont reçu un point GPS indiquant le champ à Bucey. Depuis, les arrivées se poursuivent.
Les forces de l’ordre estiment même « qu’entre 800 et 1 200 personnes sont attendues sur place ». Pour l’instant, l’événement improvisé et non autorisé se déroule dans le calme.
Cette rave party a une résonance particulière compte tenu de l’actualité : en effet, la loi Ripost, qui vise à lutter contre les troubles quotidiens à l’ordre public, est arrivée à l’Assemblée le 22 juin dernier. Elle prévoit des peines de prison et des amendes applicables aux organisateurs de ces fêtes non déclarées, mais aussi à leurs participants.
Plus d’informations à suivre.
Source : France 3 Franche-Comté
