En Thaïlande, “The Evil Lawyer” ouvre un débat sur les failles du système judiciaire
La série thaïlandaise The Evil Lawyer, diffusée sur Netflix depuis le 11 juin, soulève des questions cruciales concernant les dysfonctionnements du système judiciaire en Thaïlande. Elle met en scène Jittri (Rhatha Phongam), surnommée “l’avocate maléfique”, qui, lors d’une kermesse d’Halloween, cherche à faire chanter un juge pour progresser dans un dossier. À ses côtés, Mek (Nat Kitcharit), un jeune avocat idéaliste, se retrouve accusé à tort du meurtre du fils d’un puissant chef de la police, Anan (Songsit Roongnophakunsri).
Le duo, que tout oppose, doit collaborer pour faire face à cette situation. Jittri, avec un passé marqué par des injustices, désire se venger d’un système qu’elle juge corrompu. Ce contexte dramatique permet de mettre en lumière les complexités et les failles du système judiciaire thaïlandais.
Le Bangkok Post, un quotidien anglophone influent, décrit The Evil Lawyer comme la première série judiciaire thaïlandaise de cette ampleur, soulignant son approche novatrice et son humour noir. Selon le journal, la série est ancrée dans une connaissance approfondie des rouages de la justice, offrant ainsi un regard critique sur les défis auxquels fait face la loi en Thaïlande.
Cette œuvre pourrait inciter à une réflexion plus large sur le besoin de réformes dans le système judiciaire, alors que les spectateurs prennent conscience des enjeux qui dépassent la simple fiction.
Source : Bangkok Post
