Investir moins de 10 % de la valeur des actifs dans l’adaptation et la résilience des infrastructures peut permettre de préserver un montant plusieurs fois supérieur. C’est ce qui ressort du rapport de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) intitulé « Des infrastructures pour un avenir résilient face au changement climatique ». (oecd.org)
Ce rapport souligne que l’intégration de la résilience face au changement climatique dans les actifs d’infrastructures peut entraîner des avantages significatifs, notamment des recettes plus fiables, des besoins de maintenance réduits et des risques diminués. Bien que ces avantages ne soient pas toujours pleinement pris en compte dans les processus de décision publics et privés, ils peuvent conduire à une gestion plus efficace des coûts liés aux risques climatiques. (oecd.org)
L’OCDE met également en évidence la nécessité de renforcer les financements en faveur d’infrastructures résilientes face au changement climatique. Pour ce faire, il est essentiel de comprendre la valeur d’une résilience accrue, de refléter cette valeur dans les décisions d’investissement et de développer des structures financières adaptées aux besoins des investisseurs potentiels. Cette approche vise à mobiliser les financements nécessaires pour soutenir des infrastructures capables de résister aux défis posés par le changement climatique. (oecd.org)
En conclusion, investir une fraction de la valeur des actifs dans l’adaptation et la résilience des infrastructures peut générer des économies substantielles et renforcer la durabilité des infrastructures face aux impacts du changement climatique.
(oecd.org)
