Canicule : c’est quoi le plan Orsan, dont le niveau 2 a été activé par Sébastien Lecornu ?

Canicule : Activation du Plan Orsan au Niveau 2 par Sébastien Lecornu

Le gouvernement français a activé, ce mardi 23 juin, le plan Orsan au niveau 2 sur 4 dans les hôpitaux, en réponse à la canicule sévère qui touche actuellement l’Hexagone. Cette décision a été annoncée par Sébastien Lecornu, ministre des Territoires, sur le réseau social X. Il s’agit d’une première activation à l’échelle nationale, le plan étant habituellement déclenché au niveau régional.

Le ministre a souligné que cette activation vise à renforcer les capacités de régulation médicale, à mobiliser le personnel nécessaire au fonctionnement des hôpitaux, et à asr une coordination efficace entre la médecine de ville, les hôpitaux, les cliniques et les EHPAD. Le dispositif a été conçu pour s’adapter aux situations sanitaires exceptionnelles, notamment lors d’épidémies ou d’événements climatiques extrêmes.

Créé en 2016, le plan Orsan EPI-CLIM permet de gérer les tensions hospitalières et d’asr la prise en charge des patients en période de crise. Actuellement, 54 départements sont en vigilance rouge en raison de la chaleur intense. Le ministère de la Santé a précisé que ce plan permet d’activer progressivement des leviers sur l’hôpital, le Samu, la médecine de ville et le secteur médico-social en fonction du niveau de tension.

Le plan Orsan est organisé en quatre niveaux. Le premier niveau correspond à une alerte initiale, tandis que le niveau 2, désormais activé, représente une montée en puissance face à des tensions plus durables. Ce niveau implique une mobilisation accrue de la médecine de ville, un suivi resserré des capacités hospitalières, et des déprogrammations ciblées si nécessaire.

Les services d’urgence, notamment dans le Bas-Rhin, sont déjà sous pression, la préfecture ayant décrit la situation comme « saturée ». Le cabinet de la ministre de la Santé a indiqué que des mes de monitoring quotidien des capacités hospitalières sont mises en place pour anticiper les besoins.

Pour plus d’informations, consultez le ministère de la Santé.

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