Cette réussite, c’est grâce à ma famille
Bayonne, France – Patrick Nadal, ancien centre du Stade Montois, a réussi à transformer sa passion pour l’hôtellerie en une entreprise florissante avec l’ouverture de l’Hôtel des Basses-Pyrénées. Originaire de Mont-de-Marsan, il a grandi dans le café-restaurant l’Aviatic, tenu par ses parents, où il a développé un goût prononcé pour le service et l’accueil. À 30 ans, il a fait ses premiers pas dans le secteur en reprenant Le Renoir, un bistrot qui s’est rapidement transformé en salon bar.
Nadal a ensuite élargi son empreinte en créant Le Renaissance, puis en reprenant une cabane à Hossegor, qui est devenue L’Étang blanc. Sa carrière dans la restauration a été marquée par sa volonté d’anticiper les tendances et de ne jamais rester statique.
Colonel Nadal
Sa trajectoire l’a conduit à Bayonne, où il a été séduit par l’Hôtel des Basses-Pyrénées, une bâtisse historique créée par le colonel Nadal. Malgré un état déplorable lors de sa première visite, il a été convaincu par sa compagne, Janine, de croire en son potentiel. Les travaux de rénovation, débutés en 2012, ont duré un an et demi, ponctués par des défis inattendus. Grâce au soutien de Jean Grenet, qui a encouragé Nadal à maintenir le nom de l’établissement, le projet a pu aboutir.
L’Hôtel des Basses-Pyrénées a ouvert ses portes en 2014, offrant une ambiance « élégante sans être prétentieuse ». Les débuts ont été difficiles, mais l’engagement de la famille a permis de bâtir une clientèle fidèle. Janine s’est chargée de la gestion, tandis que leur fils Sébastien, cuisinier talentueux, a contribué à la renommée de la table.
Une réussite collective
L’établissement a rapidement attiré divers profils, devenant un lieu de rencontre apprécié. Selon les retours des clients et des partenaires, l’HBP a su s’imposer comme une référence dans la région. Après douze ans de présence, Patrick Nadal, aujourd’hui âgé de 75 ans, se prépare à passer le relais, tout en soulignant l’importance de sa famille dans cette aventure.
« Cette réussite, dans les Landes comme à Bayonne, c’est grâce à elle », conclut-il, témoignant de la force des liens familiaux dans son parcours.
Source : Sud Ouest
