Mon enfant a un parent préféré (qui n’est pas moi) : est-ce normal et que faire ?
Fait principal
Il est courant pour les enfants de développer une préférence pour l’un de leurs parents, un phénomène souvent temporaire qui peut être influencé par divers facteurs familiaux et relationnels. Les psychologues soulignent que cette situation, bien que difficile à vivre pour le parent moins privilégié, est normale et ne doit pas être prise personnellement.
Contexte factuel
Cette phase de préférence parentale commence généralement entre deux et trois ans et peut persister jusqu’à l’âge de cinq ou six ans. Les enfants peuvent exprimer leur préférence par des phrases telles que « Non pas maman, je veux papa ! » ou « Moi j’aime que papa, maman elle est méchante ! ». Ces déclarations, bien que douloureuses pour le parent concerné, ne reflètent pas un manque d’amour, mais plutôt des dynamiques relationnelles en cours.
Données ou statistiques
Les experts notent que la préférence peut être influencée par le rôle que chaque parent joue dans la vie quotidienne de l’enfant. Par exemple, le parent qui s’engage davantage dans des activités ludiques sera souvent plus sollicité que celui qui s’occupe des tâches quotidiennes, comme les repas ou le coucher. Selon des études, les enfants sont également attirés par le parent qui fait preuve d’empathie, prenant le temps de comprendre leurs émotions.
Conséquence directe
Il est essentiel pour le parent moins préféré de ne pas prendre cette situation personnellement et de chercher à renforcer les liens avec l’enfant par des activités partagées. Une communication ouverte entre les parents est également cruciale pour éviter de renforcer des stéréotypes de « gentil » et « méchant » et pour maintenir une dynamique familiale équilibrée.
Source : HuffPost
