Laboratoire des eaux et aliments : le chantier avance
La ministre de la Santé, Pr Elsa Nkana Joséphine Ayo épouse Bivigou, a effectué une visite vendredi à l’Institut d’Hygiène Publique et d’Assainissement (IHPA) pour évaluer l’avancement des travaux du futur laboratoire national des eaux et des aliments. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du suivi des projets sanitaires mis en place par les autorités pour améliorer les capacités de contrôle et de prévention en matière de santé publique.
Ce laboratoire, selon la ministre, sera essentiel pour contrôler la qualité des eaux destinées à la consommation humaine. Il sera chargé d’analyser l’eau distribuée aux populations, celle provenant des forages, ainsi que d’autres sources utilisées dans divers secteurs d’activité.
La ministre a déclaré : « Nous vérifions l’état d’avancement des travaux de construction du laboratoire des eaux et des aliments. Ce laboratoire aura vocation à vérifier tout ce qui concerne la sécurité des eaux que nous consommons ainsi que la qualité sanitaire des différentes sources d’approvisionnement en eau. »
En plus du contrôle de l’eau, l’établissement aura pour mission d’évaluer la qualité sanitaire des produits alimentaires consommés sur le territoire national. Les analyses permettront d’identifier d’éventuels contaminants, agents pathogènes ou substances pouvant poser un risque pour la santé des consommateurs.
Le laboratoire sera également doté d’équipements spécialisés pour diagnostiquer certaines maladies liées à l’alimentation ou transmises de l’animal à l’homme, comme la grippe aviaire. Ces capacités renforceront la surveillance sanitaire du pays et fourniront aux autorités des données cruciales pour prévenir les risques et mieux encadrer les importations ainsi que la production locale.
Sur le terrain, la ministre a constaté que le chantier progresse à un rythme jugé satisfaisant. Après l’achèvement du gros œuvre, le projet entre désormais dans sa phase finale avec les travaux de finition.
Elle a exprimé sa satisfaction quant à l’évolution du projet et a encouragé les équipes techniques à poursuivre leurs efforts pour respecter le calendrier fixé, afin que le Gabon puisse bientôt disposer d’un outil moderne répondant aux exigences internationales en matière de contrôle des eaux et de sécurité alimentaire.
Source : Christina Thélin Ondo
