Accord entre les États-Unis et l’Iran : la réunion prévue aujourd’hui en Suisse reportée
La réunion entre les États-Unis et l’Iran, initialement prévue ce vendredi 19 juin en Suisse pour discuter de la mise en œuvre du protocole d’accord signé entre les deux pays, a été reportée. Cette annonce a été faite par le ministère suisse des Affaires étrangères. Un porte-parole de la Maison-Blanche a également indiqué que le vice-président américain, J.D. Vance, a annulé son déplacement à Lucerne, où la rencontre était prévue dans le complexe hôtelier du Bürgenstock. Le communiqué a précisé que « la logistique de ces négociations n’a jamais été simple ou prévisible », mais a assuré que la délégation américaine était prête à partir à la première opportunité.
Parallèlement, Israël a effectué de nouvelles frappes au Sud-Liban dans la nuit de jeudi à vendredi, malgré le fait que le protocole d’accord entre Washington et Téhéran stipule la cessation des hostilités sur tous les fronts.
Les infos à retenir :
- Les pourparlers entre les États-Unis et l’Iran prévus aujourd’hui en Suisse ont été reportés.
- Israël continue ses frappes au Liban.
- Emmanuel Macron a déclaré qu’il ne croyait pas que la guerre était « totalement terminée ».
Le secrétaire adjoint à la Défense des États-Unis a informé les élus américains que le Pentagone a besoin de 80 milliards de dollars pour couvrir les dépenses liées à la guerre en Iran, ainsi que d’autres dépenses non liées au conflit, selon le Wall Street Journal.
L’armée israélienne a annoncé avoir bombardé des « cibles du Hezbollah » dans la plaine de la Bekaa, en réponse aux violations répétées du cessez-le-feu par le groupe. Ce matin, le bilan des combats au Sud-Liban fait état de quatre soldats israéliens tués.
Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a commenté le report des négociations, affirmant qu’il ne s’agissait pas d’un motif d’inquiétude, soulignant que « le plus dur reste à faire ».
Cette situation intervient dans un contexte de tensions persistantes au Moyen-Orient, alors que la signature d’un accord de paix entre Washington et Téhéran ouvre une période de deux mois pour de nouvelles négociations visant un accord définitif.
Source : L’Express.
