Femmes sans papiers à Bruxelles : une lutte pour l’existence
Fait principal : À Bruxelles, le collectif Women’s Liberation Front, constitué de femmes sans papiers, annonce l’ouverture prochaine d’une occupation pour revendiquer leurs droits et leur dignité. Natacha Mugisi Tchitembo, porte-parole du Comité des Femmes Sans-Papiers, interpelle les citoyen·nes sur la nécessité d’une solidarité active.
Contexte factuel : Bruxelles, capitale de l’Europe, est souvent perçue comme un bastion de la démocratie et des droits humains. Pourtant, de nombreuses femmes y vivent dans l’ombre, leurs existences étant juridiquement niées. Ces femmes, qui contribuent à la société à travers divers emplois, sont confrontées à une précarité marquée par des conditions d’existence fragilisées, contrôlées et invisibilisées. Leurs droits fondamentaux sont souvent bafoués, les plaçant dans un régime d’incertitude permanente.
Données ou statistiques : Bien qu’aucune statistique officielle récente ne soit disponible sur ce sujet spécifique, il est connu que les femmes sans papiers occupent souvent des emplois précaires, notamment dans le secteur domestique, où leur travail est essentiel mais dévalorisé.
Conséquence directe : L’occupation à venir est présentée non seulement comme un acte de survie, mais comme une revendication politique. Elle vise à créer un espace de visibilité et d’organisation, où ces femmes pourront affirmer leur droit à l’existence sans condition.
Source : Comité des Femmes Sans-Papiers, Women’s Liberation Front.
