Reconversion après une école d’ingénieur : témoignages de diplômés
Chaque année, environ 50 000 jeunes obtiennent un diplôme d’ingénieur en France, selon la Fédération des ingénieurs et scientifiques de France (IESF). Parmi eux, Nina Duval, Nicolas Humeau et Julien* partagent leurs expériences et réflexions sur la reconversion professionnelle.
Nina, passionnée par l’informatique depuis le collège grâce à son père technicien, a choisi d’étudier l’ingénierie pour aller « plus loin ». En terminale, elle hésite entre des études d’ingénieur du son et un parcours scientifique, optant finalement pour la stabilité d’un métier d’ingénieur.
Julien, 28 ans, originaire des Hauts-de-Seine, a également choisi la voie de l’ingénierie. Bien qu’il ait envisagé des écoles de théâtre, il est admis à l’École supérieure d’ingénieurs Léonard-de-Vinci (ESILV). Pendant ses études, il trouve refuge dans des clubs de théâtre et de poker, ce qui lui permet d’être excusé de certains cours, tout en se concentrant sur l’obtention de son diplôme.
Nicolas Humeau, quant à lui, s’est dirigé vers une classe préparatoire après un bac S, encouragé par ses enseignants. Cependant, il se retrouve rapidement confronté à un environnement compétitif qui ne lui convient pas. Il décide alors de bifurquer vers une licence de mathématiques à l’université d’Angers, où il se sent plus épanoui.
Nina, après avoir obtenu son diplôme d’ingénieur au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), garde un bon souvenir de ses études, bien qu’elle ressente une désillusion lors de son alternance de dernière année.
Ces témoignages illustrent la diversité des parcours d’ingénieurs en France et soulignent les défis rencontrés lors de la reconversion professionnelle.
*Le prénom a été anonymisé.
Source : IESF.
