Aérien africain : malgré la réouverture du détroit d’Ormuz, pas de retour à la normale avant fin 2026
Après plus de trois mois de flambée des prix, de nombreux voyageurs en Afrique espèrent un retour à des tarifs aériens raisonnables, notamment avec la réouverture imminente du détroit d’Ormuz. Toutefois, selon Abderrahmane Berthé, secrétaire général de l’Association des compagnies aériennes africaines (Afraa), même si le détroit rouvre, le prix du baril de kérosène ne diminuera pas aussi rapidement qu’il a augmenté.
Le détroit d’Ormuz, une voie maritime stratégique pour le transport de pétrole, a un impact direct sur les coûts du carburant aérien. La hausse des prix du kérosène a été un facteur majeur dans l’augmentation des tarifs aériens, rendant les voyages plus coûteux pour les passagers. Berthé souligne que la normalisation des tarifs aériens ne sera pas attendue avant la fin de l’année 2026, en raison de la lenteur des ajustements des prix du carburant.
Actuellement, le secteur aérien africain fait face à des défis importants, exacerbés par la pandémie de COVID-19 et les fluctuations des prix des matières premières. La situation reste préoccupante pour les compagnies aériennes et les voyageurs, qui attendent des solutions durables pour rendre le transport aérien plus accessible.
Source :
RFI
