Des drones sillonnent le ciel en Île-de-France à la recherche des baigneurs en zone non-autorisée, notamment pendant les fortes chaleurs

Des drones sillonnent le ciel en Île-de-France à la recherche des baigneurs en zone non-autorisée

Les engins permettent de repérer les personnes qui se baignent dans des zones à risques et d’envoyer rapidement des agents sur place.

Publié

Temps de lecture : 1min

Comme tous les après-midi, un drone sillonne le ciel à Jablines, en Seine-et-Marne, afin de repérer les « baigneurs sauvages ». En Île-de-France, depuis 2018, la quasi-totalité des douze îles de loisirs sont équipées de drones financés par la région. Ces appareils permettent d’aider les équipes à sécuriser des dizaines d’hectares. Face aux fortes chaleurs attendues ces prochains jours, la surveillance est renforcée.

À Jablines, la baignade n’est autorisée que dans une zone précise. Aux commandes de l’appareil se trouve Ludovic Quetineaux, responsable sécurité du site. En cas de danger ou de baignade non autorisée repérée depuis le ciel, un agent intervient au sol. En quelques secondes, le drone peut balayer plusieurs centaines de mètres, permettant des levées de doute rapides et discrètes.

« En termes de réactivité, cela n’a rien à voir, » déclare Ludovic Quetineaux. « On s’est déjà vus suivre des motocross pour les interpeller plus loin. Si un passant nous signale la présence d’un nudiste, en cinq minutes, on est sur place. »

Le drone, d’une valeur d’environ 1 000 euros, est utilisé uniquement sur une partie du site, la zone de baignade principale restant sous la surveillance des maîtres-nageurs. « Les zones fortement peuplées sont interdites au survol, » explique Cyrille Marchadour, directeur du site. « On fait attention au droit à l’image. Les personnes en maillot de bain n’accepteraient pas qu’on les observe avec une vidéo. On évite d’y aller. » Chaque année, environ une centaine de personnes sont sorties des zones de baignade interdites sur le site de Jablines.

Source : Franceinfo

Source
Leave a Comment

Comments

No comments yet. Why don’t you start the discussion?

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *