Les revenus à ne pas dépasser pour toucher la pension de réversion ont changé : voici les nouveaux montants
La pension de réversion, dispositif permettant au conjoint survivant de percevoir une partie de la retraite du défunt, a vu ses critères de ressources modifiés. Ce soutien, essentiel pour garantir un niveau de vie après le décès d’un époux ou d’un ex-époux, est versé par divers organismes de sécurité sociale, touchant environ 4,5 millions de bénéficiaires en France.
Depuis le 1er janvier 2026, les plafonds de ressources à ne pas dépasser pour bénéficier de cette pension ont été réévalués. Pour une personne seule, le montant maximum des ressources est désormais fixé à 25 001,60 euros bruts par an, contre 24 710,40 euros en 2025. Pour un conjoint survivant vivant en couple, ce plafond est de 40 002,56 euros bruts annuels, en hausse par rapport aux 39 536,64 euros de l’année précédente.
Ces plafonds sont révisés chaque année, en fonction de la revalorisation du Smic, qui a augmenté de 1,6 % en 2026. De plus, les ressources du conjoint survivant doivent être évaluées après un abattement de 30 % sur les revenus d’activité. Les allocations chômage, les indemnités maladie et les pensions de retraite sont également prises en compte dans ce calcul.
Il est à noter que, pour le secteur privé, le conjoint survivant doit avoir au moins 55 ans pour bénéficier de la pension. Les couples pacsés ou en concubinage ne sont pas éligibles. Si les ressources dépassent les plafonds établis, la pension de réversion est réduite en conséquence.
Les nouvelles conditions de la pension de réversion visent à garantir un soutien financier aux veufs et veuves, en tenant compte de leur situation économique.
Source : Le Figaro.
