Une Bretonne de 25 ans en route pour la Coupe du Monde 2026
Léa, une jeune femme originaire de Combrit-Sainte-Marine en Bretagne, a réussi à organiser un voyage aux États-Unis pour assister à deux matchs de l’équipe de France lors de la Coupe du Monde 2026. Elle assistera au match France – Sénégal le 16 juin à New York, puis à Norvège – France le 26 juin à Boston. Membre des Baroudeurs du sport, une association de supporters de l’équipe de France, elle a élaboré un budget total compris entre 3 000 et 4 000 euros pour son périple.
Pour financer son voyage, Léa a trouvé un billet d’avion pour Montréal à 300 euros, puis prévoit de se rendre à New York en bus. Elle a également sécurisé un hébergement à New York à un tarif de 40 euros par nuit et a obtenu des billets pour les matchs à des prix avantageux : 135 euros pour le premier match et 115 euros pour le second. Pour son séjour à Boston, elle compte sur l’entraide de ses camarades des Baroudeurs.
Léa, qui travaille dans la gestion d’événements sportifs, a prévu un budget initial de 3 000 euros pour vingt jours, mais estime qu’il pourrait dépasser cette somme. Les coûts de la vie à New York, où une bière peut coûter jusqu’à 20 dollars et un burger environ 50 dollars, nécessiteront une gestion rigoureuse de ses finances.
L’association des Baroudeurs du sport, qui prévoit d’envoyer une centaine de ses membres aux États-Unis, a anticipé la réservation de logements et a même organisé le transport de ses membres vers le MetLife Stadium à New Jersey, pour un coût de 20 euros par personne, une alternative face à l’augmentation des tarifs de transport.
Cependant, Léa souligne que cette Coupe du Monde est inaccessible pour de nombreux fans. Les billets de train pour se rendre aux matchs peuvent atteindre jusqu’à 100 dollars, alors qu’ils ne coûtaient auparavant que 13 dollars. Face à la hausse des prix, elle admet qu’elle pourrait avoir hésité à faire ce voyage si elle n’était pas impliquée dans l’association et si elle n’avait pas l’intention de retrouver des amis rencontrés au fil des ans.
Source : Le Télégramme