Des naines blanches vampires donnent naissance aux étoiles mortes les plus extrêmes.

The universe's most extreme dead stars can form from vampire white dwarfs — and scientists finally know how

Les étoiles mortes les plus extrêmes de l’univers peuvent se former à partir de naines blanches « vampires »

Des chercheurs ont découvert que les naines blanches, résidus stellaires issus de la mort d’étoiles de la taille de notre Soleil, peuvent se transformer en objets encore plus extrêmes appelés étoiles à neutrons. Cependant, cette transformation nécessite des conditions précises, reminiscent de l’histoire de « Boucle d’Or » dans un contexte cosmique.

Pour qu’une naine blanche subisse cette transformation, elle doit « se nourrir » de la matière d’une étoile compagnon, agissant ainsi comme un vampire cosmique.

Contexte factuel

Les naines blanches et les étoiles à neutrons naissent lorsque des étoiles épuisent leur combustible nucléaire. Les naines blanches, qui résultent de l’effondrement d’étoiles similaires au Soleil, contiennent une masse équivalente à celle du Soleil dans un volume comparable à celui de la Terre. En revanche, les étoiles à neutrons, qui se forment généralement après l’explosion d’une supernova, ont une masse comprise entre une et deux fois celle du Soleil.

L’étude récente a mis en évidence un mécanisme appelé « effondrement induit par accrétion » (AIC), suggérant que les naines blanches peuvent évoluer en étoiles à neutrons non pas par leur propre évolution, mais par l’accumulation de matière d’une étoile compagne.

Données ou statistiques

Les chercheurs ont identifié que la masse critique pour une naine blanche, connue sous le nom de limite de Chandrasekhar, est généralement d’environ 1,4 fois la masse solaire. Au-delà de cette limite, une naine blanche peut subir une supernova de type Ia, entraînant sa destruction complète. En revanche, certaines naines blanches, composées d’oxygène, de néon et de magnésium, peuvent éviter cette destruction grâce à leur densité élevée.

Conséquence directe

Les événements d’AIC sont attendus comme étant rares, bien que leur fréquence exacte demeure incertaine. Cela soulève des questions sur la manière dont ces transformations peuvent être observées et identifiées dans l’univers.

Les travaux de recherche sont disponibles sur le site de pré-impression arXiv.

Source : Space.com

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