Les cas de démence vont presque doubler : ces 4 réflexes pourraient protéger votre cerveau
En 2025, selon France Alzheimer, 1,4 million de personnes vivront avec une maladie d’Alzheimer ou une pathologie apparentée en France. Ce chiffre devrait presque doubler d’ici 2050. La démence, longtemps perçue comme une fatalité liée à l’âge, est désormais mieux comprise, révélant que son apparition est influencée par divers facteurs tout au long de la vie.
Des recherches récentes mettent en lumière quatre réflexes simples et basés sur des preuves qui pourraient réduire le risque de démence.
Dormir mieux, pas forcément plus
Le manque de sommeil nuit au cerveau. Une étude publiée dans le Journal Clinique Sleep Medicine sur 270 patients a montré que le sommeil profond et le sommeil paradoxal sont cruciaux pour éliminer les toxines cérébrales liées à la maladie d’Alzheimer. La qualité du sommeil est donc primordiale. Tenir un journal de sommeil ou utiliser une montre connectée peut aider à mieux analyser les cycles de sommeil.
Faire de l’exercice léger peut suffire
Pour ceux qui ne pratiquent pas de sport intensif, une activité douce et régulière peut ralentir le déclin cognitif. Une étude publiée dans Alzheimer’s & Dementia n’a révélé aucune différence significative dans la dégradation de la mémoire entre ceux qui faisaient des exercices modérés et ceux qui se contentaient de séances d’étirement. Des activités comme le jardinage, la marche ou le yoga peuvent être bénéfiques.
Garder un cholestérol LDL bas
Une étude parue dans le Journal of Neurology, Neurosurgery & Psychiatry souligne le lien entre le taux de cholestérol LDL et le risque de démence. Les personnes ayant un taux inférieur à 70 mg/dL présentent un risque réduit de 26 % de développer une démence, et de 28 % pour la maladie d’Alzheimer, par rapport à celles dont le taux dépasse 130 mg/dL.
Mieux traiter le diabète avec certains médicaments
Des recherches publiées dans Jama Neurology indiquent que certains antidiabétiques de nouvelle génération pourraient réduire le risque de démence de 33 à 43 % chez les patients de plus de 50 ans atteints de diabète de type 2. Des essais cliniques sont en cours pour confirmer ces résultats.
Face à l’augmentation préoccupante des cas de démence, il est essentiel d’agir dès maintenant. De nombreux facteurs de risque sont identifiés et peuvent être modifiés, offrant ainsi la possibilité de préserver les capacités cognitives plus longtemps.
Source : France Alzheimer.

