Le 15 septembre 2026, l’administration du président Donald Trump a annoncé la mise en place de restrictions de visa à l’encontre de ressortissants sud-africains jugés responsables de « discriminations raciales », notamment envers les Afrikaners blancs. Cette décision marque une nouvelle détérioration des relations diplomatiques entre les États-Unis et l’Afrique du Sud. (letemps.ch)
Selon le secrétaire d’État américain Marco Rubio, l’accès au territoire américain sera désormais restreint pour les « ressortissants étrangers qui sont responsables ou complices de l’adoption ou de la mise en œuvre de lois ou politiques permettant des expropriations de terres sans compensation, de discriminations fondées sur la race et/ou d’incitation à une violence imminente contre des membres de minorités ethniques ou raciales en Afrique du Sud ». (letemps.ch)
Cette me s’appuie sur le décret exécutif 14204, signé par le président Trump, intitulé « Lutter contre les actions flagrantes de la République d’Afrique du Sud ». Elle est fondée sur l’article 212(a)(3)(C) de la loi sur l’immigration et la nationalité, permettant de refuser l’entrée aux États-Unis à tout étranger dont la présence « aurait des conséquences potentiellement graves en matière de politique étrangère ». (lanouvelletribune.info)
Depuis plusieurs mois, le gouvernement américain accuse les autorités sud-africaines de « persécutions » contre les Afrikaners, descendants des colons européens, sans fournir de preuves substantielles. Cette situation a conduit à une grave détérioration des relations diplomatiques entre les deux pays. (ledauphine.com)
Cette décision intervient dans un contexte de tensions croissantes entre les États-Unis et l’Afrique du Sud, avec des implications potentielles sur les relations commerciales et diplomatiques entre les deux nations.

