Infection au virus du Nil occidental : un homme de 75 ans entre la vie et la mort près de Toulouse.

TEMOIGNAGE.

« On ne sait pas s’il va vivre » : un homme de 75 ans en réanimation après une infection au virus du Nil occidental près de Toulouse

Le père de Katie, âgé de 75 ans et résident à Saint-Sulpice-sur-Lèze, en Haute-Garonne, est actuellement hospitalisé en réanimation après avoir contracté le virus du Nil occidental, transmis par un moustique. Diagnostiqué plusieurs semaines après l’apparition des premiers symptômes, son état de santé demeure très critique. Sa fille témoigne et appelle à la vigilance face à ce virus.

Katie exprime son inquiétude. Depuis plusieurs semaines, elle suit de près l’évolution de la santé de son père. Le 22 août, il commence à présenter des symptômes alarmants : « Il souffrait de maux de tête, de vomissements, de courbatures et était extrêmement faible », raconte-t-elle. Après une première hospitalisation, son état se dégrade, et Katie décide de l’emmener dans un autre établissement le lendemain. Des analyses révèlent une infection rénale ainsi qu’une atteinte neurologique, avec méningite.

Le septuagénaire est finalement transféré à l’hôpital Purpan, où les médecins identifient le virus du Nil occidental dans son sang, plusieurs semaines après le début des symptômes. Bien que l’infection soit souvent asymptomatique ou provoque des symptômes modérés, elle peut parfois entraîner des formes neurologiques graves.

Quelques jours avant l’apparition de la maladie, son père avait été piqué par un moustique dans son jardin. « Son bras était très gonflé », précise Katie, ce qui pourrait indiquer un début d’infection. Actuellement en réanimation et ayant été dans le coma, son état de santé reste préoccupant. « On ne sait pas s’il va vivre », confie-t-elle.

Katie, qui souffre de sclérose en plaques, souhaite sensibiliser le public aux dangers du virus du Nil occidental, en particulier pour les personnes vulnérables. Elle insiste sur l’importance de prendre des mes préventives contre les piqûres de moustiques. Selon Santé publique France, entre le 1er mai et le 6 septembre 2026, 56 cas autochtones d’infection à ce virus ont été identifiés en France, dont un en Occitanie et trois en Haute-Garonne.

Source : La Dépêche

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