Publié le 13 septembre 2026 à 20h42 – Dernière mise à jour le 13 septembre 2026 à 20h42
Dans « La Grande Interruption », son roman aux portes du fantastique, Sibylle Grimbert signe un conte philosophique dont le personnage central est une intelligence artificielle, tandis que Thomas Gunzig montre avec « Spectres » toute la magie dont est capable la science. Deux romans très différents qui interrogent, chacun à leur manière, notre humanité. Leurs auteurs en débattront ensemble aux Correspondances de Manosque le 25 septembre à 18 heures.
« Spectres », par Thomas Gunzig, éditions Au Diable Vauvert, 396 pages, 23 €
Dans « Spectres », Thomas Gunzig explore des thèmes scientifiques complexes à travers le personnage de Léa, une jeune physicienne. Le récit aborde des concepts tels que la relativité générale et la gravité quantique à boucles, tout en intégrant un humour mordant et des éléments de thriller. Gunzig évoque la fragilité des relations humaines et la quête de sens dans un monde aux prises avec des enjeux scientifiques et éthiques. Le roman met également en lumière la critique d’un capitalisme destructeur.
« La Grande Interruption », par Sibylle Grimbert, Le Seuil, 272 pages, 21,50 €
Dans « La Grande Interruption », Sibylle Grimbert propose une réflexion sur l’humanité à travers l’amitié entre Josépha, une intelligence artificielle, et Nadine, une jeune fille survivante d’une apocalypse. Ce récit, construit comme un road-movie, soulève des questions sur l’avenir de la Terre et la responsabilité humaine face à la nature. Le roman interroge également la place de l’intelligence artificielle et son rôle potentiel dans la survie de l’humanité.
Jean-Rémi BARLAND
Sibylle Grimbert et Thomas Gunzig présenteront ensemble leurs livres respectifs aux Correspondances de Manosque, vendredi 25 septembre à 18 heures, place Marcel-Pagnol, lors d’une rencontre animée par Sophie Joubert.

