Transformer une organisation, c’est gérer les écarts, des écarts souvent invisibles, parce que quelqu’un les porte au quotidien. L’enjeu de cette approche est de les rendre visibles.
La théorie de l’écart porté

La transformation organisationnelle implique une gestion des écarts, souvent invisibles, qui nécessitent une attention particulière pour être identifiés. Ce phénomène est illustré par la situation d’un immeuble en réhabilitation, où les résidents, comme Henri, s’efforcent de maintenir un équilibre malgré les changements en cours.
Contexte factuel
La copropriété de l’immeuble a récemment décidé d’engager des travaux de réhabilitation, après plusieurs années de discussions sur les besoins d’amélioration. Les plans ont été validés et les autorisations obtenues, mais les habitants ont des réactions variées face à ce projet. Certains, comme Manon, accueillent ces changements avec enthousiasme, tandis que d’autres, comme Henri, expriment des préoccupations quant à la préservation de l’identité du bâtiment.
Données ou statistiques
Selon l’INSEE, en 2021, 65 % des ménages en France vivent dans des logements construits avant 1975, souvent nécessitant des travaux de rénovation pour répondre aux normes modernes d’efficacité énergétique et de confort.
Conséquence directe
La transformation de l’immeuble illustre comment les attentes des résidents évoluent et comment ces changements peuvent créer des tensions entre le besoin de modernisation et la conservation du patrimoine. Cette dynamique souligne l’importance de rendre visibles les écarts qui se produisent lors de la transformation organisationnelle.
Source : Jérôme MENDOZA-TRUSSART – Journal du Net, JUIN 2026.
