Une sexologue explique une pratique intime méconnue pour les couples après 60 ans

Après 60 ans, cette pratique intime méconnue transforme le couple

La sexologue rappelle que « la routine sexuelle s’installe assez vite », estimant à environ six mois la durée de la « lune de miel sexologique » d’un couple. Après plusieurs décennies de vie commune, le slow sex pourrait offrir une opportunité de sortir de cette routine et de « redécouvrir » son ou sa partenaire.

Le slow sex, une réponse aux changements du corps après 60 ans

Avec l’âge, certaines pratiques sexuelles peuvent devenir plus exigeantes physiquement. La sexologue indique que « parfois, passé un certain âge, c’est plus difficile » et recommande de privilégier des positions demandant « peu d’énergie ». Elle établit un parallèle avec l’activité physique, notant que « quand on vieillit, on fait du sport un peu moins intensément ». En matière de sexualité, « ralentir ne signifie pas renoncer au plaisir », mais l’atteindre différemment. « Il est aussi possible d’atteindre un plaisir sexuel dans la lenteur », affirme-t-elle.

En quoi consiste le slow sex ?

Le slow sex consiste à « prendre son temps, ne pas précipiter ». L’objectif est de se « retrouver » et de se reconnecter à son corps et au corps de l’autre, en misant sur la douceur plutôt que sur la performance. Cela passe par des gestes simples, comme l’effleurage avec les mains ou l’utilisation d’une plume, tout en prenant le temps d’explorer d’autres zones érogènes, plutôt que de se précipiter vers la pénétration.

Quelles positions privilégier après 60 ans ?

Certaines positions sexuelles demandent moins d’effort physique et conviennent mieux aux corps qui ont changé avec l’âge. La position de la cuillère est particulièrement recommandée, car elle demande peu d’énergie. L’amazone peut également être envisagée, à condition d’y aller avec des mouvements très lents, permettant à la femme de contrôler la pénétration si nécessaire.

La communication, clé d’une sexualité épanouie après 60 ans

Pour les couples qui n’ont jamais pratiqué le slow sex, la sexologue insiste sur l’importance d’en parler avant de se lancer. « C’est essentiel de savoir ce dont l’autre a envie », souligne-t-elle, afin de déterminer un cadre rassurant pour les deux partenaires. Elle encourage également à « déconstruire » certaines habitudes acquises au fil des décennies, en comparant la sexualité à un jeu qu’il est toujours possible de réinventer.

Selon la sexologue, le slow sex est « adapté à tout le monde », y compris aux couples ensemble depuis plusieurs décennies. Cette pratique pourrait permettre de continuer à se surprendre l’un l’autre bien après 60 ans.

Source : aufeminin

Source

Comments

No comments yet. Why don’t you start the discussion?

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *