Fermeture de l’espace aérien algérien aux aéronefs émiratis : une décision majeure
Le ministère algérien de la Défense a annoncé la fermeture de l’espace aérien national à tous les aéronefs civils et militaires immatriculés aux Émirats arabes unis à partir de vendredi minuit. Cette me contraindra plusieurs vols des compagnies Emirates et Etihad à contourner le territoire algérien.
Contexte factuel
Cette décision, effective depuis le 11 septembre à 00h00, fait suite à la rupture des relations diplomatiques entre Alger et Abou Dhabi. Une exception est toutefois prévue pour les vols commerciaux civils émiratis à destination ou en provenance de l’aéroport international Houari-Boumediene d’Alger, qui resteront autorisés jusqu’à la fin de l’année 2026, date d’expiration d’un contrat entre les deux pays.
Au moment de cette annonce, les liaisons directes entre Alger et Dubaï n’avaient pas encore repris, Emirates ayant déjà reporté la reprise de sa desserte jusqu’à fin octobre.
Données ou statistiques
La me s’applique également aux aéronefs émiratis qui survolent le territoire algérien sans lien direct avec ce pays, affectant ainsi plusieurs liaisons, notamment celles vers Casablanca, Malaga et Lisbonne. Ces changements devraient entraîner un allongement des temps de vol et une augmentation de la consommation de carburant.
Conséquence directe
Les aéronefs émiratis rejoignent ainsi les avions marocains sur la liste des appareils n’ayant plus d’autorisation de survol de l’espace aérien algérien, une situation qui reflète des tensions diplomatiques croissantes dans la région.
Source : Atlasinfo.

