Sursis probatoire et stage de citoyenneté requis contre Samuel Cazenave
Le tribunal a statué sur le cas de Samuel Cazenave, accusé de violences conjugales, en lui infligeant 18 mois de sursis probatoire et des mes de sécurité pour protéger sa victime. Ce jugement a été motivé par des comportements récents de Cazenave, qui, malgré un ajournement précédent censé lui permettre de prouver sa réhabilitation, a continué à harceler son ex-compagne.
François des Minières, l’avocat de la partie civile, a exprimé son inquiétude quant à la dangerosité de Cazenave, soulignant qu’il n’a pas compris la gravité de la situation. Il a décrit des actes de vandalisme, tels que rayer le véhicule de sa cliente et crever les pneus d’un policier supposé être le compagnon de celle-ci. La procureure a également partagé cette inquiétude, indiquant que Cazenave semblait toujours dangereux pour son épouse.
La défense, représentée par Pauline Lambouroud, a plaidé la détresse psychologique de son client, affirmant qu’il se considérait comme une victime d’un complot. Cependant, des preuves de ses actes, y compris des vidéos de surveillance, ont confirmé sa présence sur les lieux des dégradations.
Alice, la victime, a témoigné de son harcèlement, exprimant sa peur et demandant des mes de protection. Elle a souligné la nécessité d’un bracelet anti-rapprochement et d’une interdiction de contact. La procureure a requis une amende de 1 000 euros et un stage de citoyenneté pour Cazenave, qui a également présenté des excuses à sa victime.
Le tribunal a pris le temps de délibérer sur cette affaire complexe, marquée par des tensions émotionnelles et des comportements préoccupants.
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