En grande banlieue parisienne, les aides à domicile hésitent à passer à l’électrique
Aucune éclaircie à l’horizon : depuis six mois, les prix des carburants dépassent les 2 euros le litre. La situation dans le détroit d’Ormuz ne laisse espérer aucune baisse à moyen terme. Les salariés qui ont fait de la voiture leur outil de travail tirent la langue, notamment en grande banlieue où les distances à parcourir sont logiquement plus importantes.
Pour soutenir ces travailleurs, la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut, a annoncé, depuis Rambouillet (Yvelines), une aide spécifique. Les auxiliaires de vie et aides à domicile pourront bénéficier d’un soutien pour l’acquisition d’un véhicule électrique. Cette aide se concrétisera par une subvention de 2 000 euros à l’achat ou par un loyer à bas prix, compris entre 50 et 100 euros, pour toute location d’un véhicule électrique.
Cette initiative vise à alléger le fardeau financier des professionnels de l’aide à domicile, dont le travail est essentiel pour de nombreuses personnes dépendantes. Toutefois, malgré cette aide, l’hésitation demeure quant à la transition vers des véhicules électriques, en raison des incertitudes liées à l’autonomie, aux infrastructures de recharge, et à la culture automobile encore largement ancrée.
Source : Le Parisien.

