Répression : le traitement de militants de Greenpeace jugé « préoccupant » par un rapporteur de l’ONU
Le rapporteur spécial des Nations unies sur les défenseurs de l’environnement, Michel Forst, a exprimé ses inquiétudes concernant le sort de douze militants de Greenpeace dans un courrier adressé aux autorités françaises le 10 juillet, rendu public le 9 septembre. Ces militants avaient pénétré en octobre 2024 dans le périmètre de la centrale nucléaire de Gravelines, située dans le Nord de la France, pour dénoncer le risque de submersion marine lié à l’implantation de deux futurs réacteurs EPR sur le site.
Michel Forst a qualifié le traitement réservé à ces militants de « profondément préoccupant », soulignant qu’il est crucial de protéger les droits des défenseurs de l’environnement, surtout dans le cadre d’actions pacifiques visant à alerter sur des enjeux environnementaux majeurs.
En France, la lutte contre le changement climatique et la protection de l’environnement sont des sujets d’actualité, alors que le pays cherche à équilibrer ses besoins énergétiques et la sécurité environnementale. Les actions de Greenpeace, bien que controversées, visent à attirer l’attention sur des risques potentiels, notamment ceux liés aux infrastructures nucléaires.
À ce jour, aucune donnée officielle n’a été publiée concernant les répercussions de cette affaire sur le cadre législatif ou les politiques environnementales en France.
Source : Reporterre.

