Urbain, humoriste et podcasteur, se définit comme un « connard bienveillant » sur Radio Nova

On vous présente Urbain, un « connard bienveillant » passé par les Remparts du rire, très actif en podcast et sur Radio Nova

Urbain, le « connard bienveillant » qui conquiert le public

Des humoristes, on en trouve à la pelle dans les programmations des différents lieux culturels de la région. Alors, même si on a souvent envie de se marrer pour fuir un quotidien pesant, on ne peut pas tout voir. Au cœur de l’hiver dernier, nous avons poussé (presque) par hasard les portes du Théâtre de la Cité, à Nice, un samedi soir où Urbain était de passage. Et nous sommes repartis bluffés par la qualité de son deuxième show, Connard bienveillant.

Avec son allure de métalleux, une large collection de t-shirts noirs à la gloire de ses groupes préférés et une bière ne quittant jamais son champ de vision sur scène, Urbain (c’est son vrai prénom) rassemble un public qui lui ressemble. Mais pas uniquement, et c’est sans doute la force de celui qui est entré dans la dernière ligne droite de la trentaine.

Le 4 septembre à Saint-Paul-de-Vence, avec Gabrielle Giraud, Adel Fugazi et Basile, Urbain a régalé le public de la 2e édition des Remparts du rire. Ce soir-là, vêtu d’un t-shirt Slipknot, le natif de Clermont-Ferrand a partagé son parcours, ses envies et son appétence pour les podcasts. En tant qu’auditeur et créateur, il jongle avec six concepts à la fois dans ce format.

Urbain a expliqué que son public provient de générations et d’univers très variés. « J’ai fait beaucoup de comedy clubs et ce que je propose est fait pour être tout-terrain. Même si, parfois, je me sens mal parce qu’il y a de très vieilles personnes dans la salle, » a-t-il déclaré. Les curieux viennent de divers horizons : certains l’écoutent dans ses podcasts, d’autres l’ont découvert sur Instagram, Topito ou Nova.

Concernant les podcasts, Urbain a affirmé : « C’est toute ma vie, je me bats pour ça depuis dix ans. » Maintenant que cela commence à être monétisé, il ne compte pas s’arrêter. Il précise qu’il a six podcasts différents, même s’il pourrait se concentrer sur moins de projets.

Sur scène, il adopte une démarche similaire. « La scène, c’est le truc le plus direct, je ne pourrais jamais arrêter, » a-t-il affirmé. Actuellement, il joue Connard bienveillant et prévoit de continuer pendant un an avant de faire une captation pour YouTube.

Trouver un titre, selon Urbain, n’est pas toujours évident. Pour Connard bienveillant, il a eu de la chance. « Quand je l’ai dit à ma mère, elle a répondu : ‘Ah bah voilà, c’est bien !' » a-t-il raconté. Ce titre lui correspond bien, car il aime être taquin sans grande méchanceté.

Il a également noté que son show s’améliore avec le temps, devenant plus condensé et affiné. « Un humoriste a comparé le stand-up à la fabrication d’une épée. Plus tu tapes dessus, plus le métal devient fin et coupant, » a-t-il ajouté.

Enfin, Urbain se décrit comme un garçon guidé par ses passions. « Mon but au départ, c’était de toutes les réunir pour réussir à faire mes cachets d’intermittent, » a-t-il souligné, mentionnant ses divers projets allant de la NBA à la pétanque, en passant par des concerts avec son groupe de reprises de Nirvana.

Urbain a même développé un concept original dans son podcast Plutôt caustique, en créant le « Cluzetverse », une passion pour l’acteur François Cluzet. « C’est devenu une ‘star d’Internet’ avec plusieurs memes autour de lui, » a-t-il conclu.

Cet humoriste se distingue par sa capacité à toucher un large éventail de publics tout en restant fidèle à ses passions.

Source : Nice-Matin

Source

Comments

No comments yet. Why don’t you start the discussion?

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *