Calamar : la créature des profondeurs s’invite à table
Dans l’œuvre de Jules Verne, « Vingt Mille Lieues sous les mers » (1869), le calamar est décrit comme un « monstre horrible, digne de figurer dans les légendes tératologiques ». Cette créature, souvent perçue comme un être colossal, évolue dans les profondeurs marines. Cependant, sa version plus accessible se retrouve sur les étals des marchés, sous diverses appellations telles que calamar, calmar, encornet, chipiron, supion ou seiche. On dénombre plus de 300 espèces de ces céphalopodes.
Contexte factuel
Les calmars sont des mollusques marins de la famille des céphalopodes. Ils sont présents dans toutes les mers du globe et sont connus pour leur capacité à changer de couleur et à projeter de l’encre pour échapper à leurs prédateurs. Leur chair est prisée dans de nombreuses cuisines à travers le monde, notamment en Méditerranée et en Asie.
Données ou statistiques
Selon les dernières données de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), la production mondiale de calmars a atteint environ 4,5 millions de tonnes en 2020, avec une demande croissante sur les marchés internationaux.
Conséquence directe
Cette popularité croissante des calmars dans l’alimentation humaine a des implications sur la pêche durable et la gestion des ressources marines, soulignant l’importance d’une exploitation responsable pour préserver les écosystèmes marins.
Source : FAO.
