Concert de rentrée et canicules pointés du doigt lors de la rentrée de l’opposition “Dole naturellement”
Lors de la rentrée politique, l’opposition « Dole naturellement » a exprimé ses préoccupations concernant la programmation du concert de rentrée et la gestion des épisodes de canicule par la municipalité.
Concert de rentrée
Guillaume Bouteloup, membre de l’opposition, a questionné les choix du conseil municipal concernant la sélection des artistes pour le concert de rentrée. Il a déclaré : « Nous aimerions connaître les critères qui orientent les choix effectués dans la sélection des artistes. Selon nous, le concert de rentrée, financé par la municipalité et donc par les Dolois, devrait permettre aux groupes locaux peu connus et débutants de se produire, ce qui n’était pas le cas pour Larsen Lapin, qui affiche une proximité avec la droite locale. Quant à Amir, son choix soulève des interrogations, notamment en raison d’une polémique. De plus, la date choisie, la veille de la rentrée scolaire, nous semble mal appropriée. »
Canon Français
Sur un autre sujet, l’opposition a réagi à la participation du maire Jean-Baptiste Gagnoux à l’événement du Canon Français en juillet. Bouteloup a commenté : « Il avait le droit d’y participer, mais sa décision de partager ces moments sur les réseaux sociaux, notamment avec des photos, semble être une provocation. Cela donne l’impression d’une promotion d’une entreprise privée financée par Pierre-Édouard Stérin, associé à l’extrême droite. »
Canicule, plan fraîcheur et baignade
Concernant les mes prises face aux vagues de chaleur, Fatiha Touama a déclaré que les réponses de la Ville de Dole « ne sont pas à la hauteur des enjeux ». Elle a annoncé un projet de tournée des écoles pour évaluer les conditions d’accueil et de travail, avec un relevé des températures. Elle a également suggéré que la municipalité aurait pu élargir les horaires d’ouverture des piscines et des espaces nautiques, ainsi que proposer des gratuités, afin de permettre aux habitants défavorisés d’en profiter, alors que la baignade est interdite dans la Loue et le Doubs. Elle a souligné que l’absence de telles initiatives pourrait être perçue comme une discrimination à l’égard des plus précaires.
Les élus de l’opposition prévoient également de relancer les cafés des élus, avec le premier prévu début octobre, ainsi que des rencontres dans les quartiers.
Source : Le Progrès

