« Trois jours à New York ? Plus possible » : un voyagiste incite à adapter son temps de séjour à la durée de vol

Trois jours à New York ? Plus possible : un voyagiste incite à adapter son temps de séjour à la durée de vol

Découvrir le monde tout en limitant son bilan carbone : l’équation semble difficile à résoudre, tant le transport aérien représente environ 75 % des émissions de gaz à effet de serre d’un séjour. Face à cette problématique, certains voyageurs peuvent choisir la voie radicale du « flygskam » (ou « la honte de prendre l’avion » en suédois), en excluant définitivement les vols de leurs options de voyage. C’est le choix fait par la militante Greta Thunberg, qui privilégie des alternatives telles que le bateau pour traverser l’Atlantique ou le train pour se rendre, comme en 2019, au forum économique de Davos depuis Stockholm en… 32 heures.

L’alternative médiane, plus réaliste, consiste à voyager sur des distances géographiques moins importantes tout en prolongeant la durée des séjours. Cela permet de « rentabiliser » le déplacement ainsi que les centaines de milliers de kilos d’équivalent CO2 qu’il génère. Le voyagiste Evaneos, qui met en relation clients et agences de réception locales pour la vente de séjours en ligne, adopte désormais cette approche comme argument commercial.

Cette stratégie répond à une préoccupation croissante pour l’environnement et s’inscrit dans un contexte où les consommateurs deviennent de plus en plus sensibles à l’impact écologique de leurs choix de voyage.

Sources : Le Parisien.

Source
Leave a Comment

Comments

No comments yet. Why don’t you start the discussion?

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *