La sensibilité, compétence de leadership
Fait principal
Valérie Petitpierre, ancienne Cheffe de cabinet du Directeur général du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), affirme que sa sensibilité a été un atout majeur dans sa carrière, contredisant les préjugés selon lesquels elle était trop fragile pour l’humanitaire.
Contexte factuel
Lorsqu’elle a exprimé son désir de rejoindre le CICR, on lui a dit qu’elle ne réussirait pas en raison de sa sensibilité. Vingt ans plus tard, après avoir travaillé en zones de conflit armé, elle soutient que sa sensibilité a été essentielle à son succès professionnel. Elle critique la tendance des entreprises à valoriser un leadership perçu comme dépourvu d’émotion, ce qui nuit à la diversité des profils au sein des organisations.
Données ou statistiques
Il n’existe pas de statistiques officielles récentes sur l’impact de la sensibilité dans le leadership, mais des études montrent que les leaders authentiques, qui expriment leurs émotions, favorisent des environnements de travail plus confiants et collaboratifs. Par exemple, des recherches indiquent que 70 % des employés estiment qu’un bon leader doit être capable de créer un climat de confiance.
Conséquence directe
Les organisations qui négligent la sensibilité dans le leadership risquent de perdre des talents précieux et de créer des environnements de travail moins efficaces. En intégrant des leaders sensibles, elles pourraient construire des équipes plus soudées et performantes.
Source : Podcast « Les Coulisses de l’humanitaire ».

